La mort de Lady Di et de son amant Dodi Al Fayed, musulman d’origine égyptienne, a suscité une vague d’émotion sans précédent à l’échelle mondiale. Nous examinerons ici le mystérieux accident de voiture qui leur a coûté la vie sous l’angle de la symplanicité, en relation avec la géométrie de la ville de Paris. La portée de cet événement est telle, que plusieurs alignements symboliques en ressortent pour créer un polygone.
L’axe principal : choc et stupeur
Il s’agit d’un alignement créé avec le point de départ et le point d’arrivée du véhicule transportant Diana et Dodi Al-Fayed. Le trajet réel de la Mercedes du chauffeur Henri Paul, illustré par un trait jaune dans la galerie d’images ci-dessus, est plus complexe et longe notamment l’obélisque de Louxor, situé sur la place de la Concorde. À la lecture de ce qui suit, vous verrez d’ailleurs que le symbolisme égyptien est omniprésent dans la « signature » de l’événement. Nous ne saurons jamais si Henri Paul était réellement en état d’ébriété, comme le veut la version officielle des événements, ou si son véhicule a été saboté. Nous pouvons toutefois examiner les lieux virtuellement traversés.
Ce premier alignement débute à la porte arrière de l’Hôtel Ritz, au 38 rue Cambon. C’est la sortie que Diana, Dodi et leur garde du corps Trevor Rees-Jones ont choisi d’emprunter afin d’échapper aux papparazzi faisant le pied de grue sur la place Vendôme peu après minuit, le 31 août 1997.
L’alignement passe devant l’ambassade américaine (2, rue Gabriel) à l’endroit où ont été érigées d’imposantes barrières de sécurité après le 11 septembre 2001. Un signe du « choc des civilisations » voulu par l’establishment américano-sioniste de l’époque, apparu à posteriori. L’alignement semble renforcé par son passage au centre du Grand Palais, ancien hall de l’Exposition universelle devenu galerie d’art contemporain. Il peut ainsi puiser dans l’imaginaire et les émotions des visiteurs.
En continuant de la sorte, nous arrivons directement à l’entrée est du tunnel de l’Alma, c’est-à-dire l’endroit où la Mercedes s’est engouffrée à toute vitesse pour heurter le 13e pilier et ne jamais en ressortir. En surface, nous retrouvons une statue de Gérard Choain nommée La Seine (la « scène » de la tragédie), représentant une femme allongée censée représenter le fleuve du même nom.
En prolongeant l’axe de quelques dizaines de mètres, nous aboutissons à la Flamme de la Liberté. Il s’agit d’une réplique grandeur nature de la torche de la Statue de la Liberté de New York. Dans les jours suivant l’accident, le public a spontanément transformé ce monument en autel consacré à Diana.
L’axe de la Grande Arche
Pour comprendre le « grand dessein » à l’œuvre en cette nuit fatidique, il faut regarder le second alignement, qui croise le premier à l’entrée du tunnel de l’Alma.
Les fins observateurs de la ville de Paris ont noté que la Grande Arche, qui complète une perspective de 10 kilomètres débutant au Louvre, est décalée de quelques degrés pour se tourner vers le Panthéon et le site François-Mitterrand de la Bibliothèque nationale de France.
Cette « Grande Bibliothèque » à l’allure de tombeau ouvert – comme dans l’expression rouler à tombeau ouvert – est entourée de quatre tours censés représenter des livres. Une configuration posant toutes sortes de problèmes pratiques, mais à laquelle tenait mordicus le président François Mitterrand.
Entre les deux extrémités, nous retrouvons l’église Saint-Sulpice, l’imposant Théâtre Odéon, le Panthéon (nécropole des personnalités célèbres et influentes de la France), ainsi que l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière où le décès de Diana a été constaté. Cet hôpital comporte un pavillon nommé Osiris, dieu égyptien de la mort et de la résurrection.
Nous retrouvons également plusieurs éléments rappelant l’origine égyptienne et arabo-musulmane de Dodi Al-Fayed. En premier lieu, l’axe traverse le consulat d’Égypte qui était situé, au moment des faits, au 58 avenue Foch. Il traverse ensuite la place des États-Unis entourée d’ambassades de pays arabes soumis à l’ordre américano-sioniste, dont l’Égypte, Bahreïn, le Koweït et le sultanat d’Oman. Nulle trace de la Libye ou de la Syrie, qui maintenaient farouchement leur indépendance jusqu’à leur démembrement dans les années 2010. Autre lieu traversé et non le moindre : la Grande Mosquée de Paris.
L’axe de Notre-Dame
Un troisième axe peut être dessiné en reliant le 38 rue Cambon à la Bibliothèque nationale. Celui-ci traverse la colonne Vendôme, l’église Saint-Roch, ainsi que la flèche de la cathédrale Notre-Dame qui s’est effondrée durant l’incendie du 15 avril 2019. Cet axe frôle également l’Institut du Monde arabe, accentuant ainsi la teinte arabo-musulmane de ce funeste tableau. L’Institut du monde arabe n’a jamais été dirigé par un arabe ou un musulman au moment d’écrire ces lignes.
Conclusion
En résumé, les trois axes présentés ci-dessous contiennent :
- quatre lieux de culte chrétiens (églises Saint-Sulpice et Saint-Roch, cathédrale Notre-Dame et chapelle Saint-Louis) ;
- un lieu de culte musulman (Grande Mosquée de Paris) ;
- trois lieux associés aux États-Unis (ambassade, place du même nom, et place de l’Amiral-de-Grasse, personnage ayant contribué à l’indépendance de ce pays) ;
- deux lieux associés à l’Égypte moderne (ambassade en ancien consulat) ;
- l’Institut du monde arabe ;
- deux projets « pharaoniques » du président François Mitterrand, situés à chaque extrémité, soit la Grande Arche et la Bibliothèque nationale de France. Notons que le président Mitterrand était fasciné par l’Égypte au point de s’y rendre régulièrement, jusqu’à quelques jours avant sa mort.
Si l’accident ayant coûté la vie à Diana et Dodi est le fruit d’un sabotage, nous ne pouvons que spéculer sur l’intention des auteurs de cet attentat. Qui avait intérêt à interrompre cette liaison entre la royauté britannique et un arabo-musulman de bonne famille? Un divorce avec Charles, suivi d’un mariage avec Dodi Al Fayed, auraient-ils fait dérailler le plan du New American Century, voulu par les néoconservateurs américains, ayant mené à l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan?