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Vue d’ensemble
Vue d’ensemble
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Le cromlech de Castlerigg
Le cromlech de Castlerigg
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Le stade Turf Moor de Burnley, avec les rues Olympia et Athletic en bas à droite
Le stade Turf Moor de Burnley, avec les rues Olympia et Athletic en bas à droite
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L’axe passe à travers l’ancien complexe sportif de Burnley
L’axe passe à travers l’ancien complexe sportif de Burnley
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La rue Athletic à Burnley
La rue Athletic à Burnley
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Découpage des terres de forme trianguaire au sud de Burnley
Découpage des terres de forme trianguaire au sud de Burnley
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Aéroport de Leicester. Remarquez l’orientation de la piste.
Aéroport de Leicester. Remarquez l’orientation de la piste.
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Le stade Olympique de Londres 2012
Le stade Olympique de Londres 2012
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Le complexe sportif Yves-du-Manoir, hôte des Jeux olympiques de 1924
Le complexe sportif Yves-du-Manoir, hôte des Jeux olympiques de 1924
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L’arc de triomphe de l’Étoile, à Paris. Le trait jaune relie le Parc des Princes et le Stade de France.
L’arc de triomphe de l’Étoile, à Paris. Le trait jaune relie le Parc des Princes et le Stade de France.

Les Jeux olympiques de Londres 2012 ont généré beaucoup d’intérêt pour la théorie des leylines et le symbolisme qui s’y rattache. Selon une interprétation ésotérique en vogue à l’époque, les alignements géographiques et les cercles de pierre de l’East End londonien seraient des vecteurs ou amplificateurs d’énergie. Avec leurs noms à connotation biblique, les rues entourant le site olympique ont également fait couler beaucoup d’encre.

C’est à ce niveau symbolique que nous sortons des alignements géographiques pour entrer dans le domaine de la symplanicité. Il semble que plusieurs chercheurs ont intuitivement compris ce concept, puisque l’analyse qui suit est tirée d’un billet publié dans Reddit (ou un autre forum dont j’ai perdu la trace) il y a de cela plusieurs années.

Pour rester dans cette même veine olympienne, voici donc une ligne de sens basée sur la relation spatiale entre le cromlech de Castlerigg, au nord-ouest de l’Angleterre, et la place Charles-de-Gaulle, anciennement nommée place de l’Étoile, à Paris. A priori, ces deux sites n’ont rien en commun, si ce n’est leur forme radiale et leur rayonnement symbolique.

Le trait qui les relie traverse à fois le stade de Londres 2012 et le complexe sportif Yves-du-Manoir, siège des Jeux olympiques de 1924 en banlieue parisienne. À Burnley (Lancashire), la ligne traverse l’ancien Athletic Ground, ainsi que les rues Athletic et Olympia – ce qui ajoute une certaine homonymie à l’ensemble – en plus de frôler le Turf Moor, domicile du fameux Burnley Football Club.

En région parisienne, un trait secondaire reliant le parc des Princes et le Stade de France passe justement par l’Arc de triomphe de l’Étoile. Le hasard fait bien les choses!

Nous retrouvons également deux curiosités géographiques sans lien avec le sport. Près de Burnley, le découpage des terres forme un triangle dont l’une des faces est parfaitement parallèle à l’axe principal. S’agirait-il du « Pennine Triangle » de Cornholme, lieu associé à l’observation d’OVNI dans les années 1970? Plus au sud, l’aérodrome de Leicester comporte une piste dont l’orientation est tout aussi parallèle à l’axe principal. Ces heureuses coïncidences semblent indiquer que nous touchons à quelque chose, mais à quoi exactement?

Bien que lien symbolique entre les divers lieux traversés reste ténu, cette configuration géographique évoque une certaine idée de performance athlétique. Elle donne vie aux étoiles du sport qui triomphent de l’adversité et brillent sur nos écrans de télévision.

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